Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /2010 20:12

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Paris, le 4 juin 2010

 

 

Chers amis,

 

Depuis quelques jours, on entend un certain nombre de commentaires sûrement très bien intentionnés prétendant que nous préparerions un « changement de ligne », un infléchissement de notre action en direction de l'actuelle majorité, en forme de « retour ».

Cela mérite une mise au point claire et nette pour éviter rumeurs et intoxications.

Nicolas Sarkozy m'a invité à le rencontrer en privé au mois d'avril. Lorsque le président de la République m'invite, hier François Mitterrand ou Jacques Chirac, aujourd'hui Nicolas Sarkozy, je considère comme normal d'accepter cette rencontre. Je fais de même lorsqu'il s'agit du Premier ministre ou des leaders de l'opposition de gauche. La situation de notre pays est suffisamment grave pour que les responsables conscients des difficultés (ils ne sont pas si nombreux) acceptent d'échanger leurs points de vue, y compris de manière informelle et en toute liberté.

Cela s'impose d'autant plus dans les jours de crise que nous traversons. Devant ces difficultés, que j'avais prédites depuis longtemps, personne ne peut affirmer qu'il a la solution. Tout le monde cherche, tout le monde sait (ou devrait savoir) que nous allons vers des temps difficiles, et dans les temps difficiles il n'est pas inutile de réfléchir ensemble. Nous sommes en désaccord, parfois violent, c'est normal, c'est la démocratie, mais nous ne sommes pas en guerre civile. C'est le point de vue que j'ai toujours défendu et que je défends d'autant plus aujourd'hui.

Parler entre responsables, sans concessions et sans compromissions, pour moi, pour nous, c'est le b-a ba d'une démocratie de citoyens adultes. Je vous le dis clairement, je continuerai de le proposer, et de le mettre en pratique.

À ce titre, je revendique avec fierté que nous ayons ces derniers mois tendu la main à une partie de la gauche, social-démocrate, en espérant qu'elle oserait un jour affirmer son identité. Pour l'instant, cela n'a pas été le cas, mais nous avons eu raison de tendre la main et nous devons continuer à le faire !

Il n'y a pas de démocratie sans confrontation des idées et sans dialogue. Et la crise fait du dialogue une obligation.

Cette rencontre avec le président de la République a eu lieu au moment où trois dossiers étaient ouverts par le gouvernement : la burqa, les retraites, et les collectivités territoriales.

Sur la burqa, sujet épineux, mis en scène d'abord (ne soyons pas dupes) pour des raisons électorales, mais qui trouble beaucoup de Français, particulièrement de femmes, j'ai indiqué que le texte du gouvernement qui dit seulement qu'en France « nul ne doit dissimuler son visage dans l'espace public » me paraissait raisonnable. Si ce texte ne change pas, je le voterai. C'est aussi le sentiment de notre ami Abdoulatifou Aly, député de Mayotte, seul député musulman de notre Assemblée nationale. Nous sommes ainsi fidèles à notre ligne de conduite : quand une décision nous paraît acceptable, nous votons oui ; si elle ne l'est pas, nous votons non.

Sur les retraites, question très lourde (trente milliards d'euros de déficit cette année), j'ai indiqué qu'une réforme était indispensable. Certains disent que la réforme peut être évitée ! Pour moi, cette position est irresponsable. Donc, si la réforme proposée est raisonnable, je la soutiendrai. Dans le cas contraire, je ne l'approuverai pas.

Des financements nouveaux doivent être trouvés et mettre à contribution des revenus, notamment du capital, qui jusqu'à maintenant échappaient à la solidarité.

Il faut augmenter le nombre d'actifs par rapport au nombre des retraités pour que la charge soit supportable. Cela ne pourra se faire que par une politique qui permette de créer davantage d'emplois en France, par une reconquête de productions nouvelles ou de productions que nous avons laissé s'en aller. Personne n'en parle et c'est pourtant là la clé, la seule clé du problème des retraites, comme c'est la seule clé du pouvoir d'achat, ou de l'intégration par exemple.

Il demeure qu'il faudra travailler plus longtemps ! C'est le courage de le dire.

Comment y parvenir ? Faut-il faire glisser l'âge légal, progressivement, au-delà de 60 ans ? Pour moi, comme pour Dominique Strauss-Kahn, cet âge n'est pas tabou. À condition que soit traitée la question de la pénibilité de certains métiers, ce qui pour l'instant n'est pas fait.

Faut-il augmenter le nombre d'années de cotisations ? Cette solution qui a la faveur du PS et de certains syndicats n'est pas interdite non plus. Mais cela signifie que pour tous ceux qui ont fait ou feront des études, la retraite serait reportée bien au-delà de 65 ans. Les deux solutions ont leurs inconvénients : peut-être faut-il combiner les deux ? Nous en débattrons d'ici au 26 juin, date à laquelle le Conseil national arrêtera nos propositions. En attendant le débat dans nos rangs est ouvert à partir d'une note d'orientation que vous avez reçue il y a quelques semaines (cliquez ici).

En tout cas, je suis décidé à défendre le seuil (aujourd'hui fixé à 65 ans) où on peut faire valoir ses droits à la retraite sans décote même si l'on n'a pas le nombre de trimestres exigé. Ce « filet de sécurité » est très important, par exemple pour les femmes qui ont repris le travail après avoir élevé des enfants, ou pour ceux qui ont connu la « galère » du chômage, ou pour ceux qui ont travaillé à l'étranger, par exemple.

Il faudra enfin penser la vraie réforme, je devrais dire la vraie refondation des retraites, celle qui assurera l'équilibre sur le long terme et permettra à chacun d'adapter librement sa retraite aux conditions particulières de chaque vie professionnelle ou familiale. Pour nous, nous plaidons depuis dix ans pour un système de retraite à points, ou de comptes personnels, où chacun sait, à tout moment, où il en est. C'est le seul moyen, sur le long terme, d'assurer l'avenir de la retraite par répartition. J'ai été heureux de noter sur ce sujet des prises de position nouvelles, par exemple les déclarations de la CFDT. J'ai demandé au gouvernement de faire de cette réflexion sur une réforme à long terme, par exemple à l'horizon 2020 ou 2025, un chapitre important de sa proposition.

En tout cas, il n'existe pour moi aucune possibilité responsable et juste de ne pas faire de réforme. Il suffit, dans les rues de nos villes ou villages, de compter les retraités, de plus en plus nombreux, et les actifs, de plus en plus rares, pour voir que nous allons dans le mur. Et aller dans le mur, cela signifie, comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal baisser brutalement les retraites de 10 % ou de 15 %. Cela, je ne l'accepte pas et je ne serai pas complice d'une telle lâcheté.

Enfin sur les collectivités locales, j'ai combattu à la tribune de l'Assemblée nationale, et je continuerai à combattre le projet du gouvernement de faire élire les futurs conseillers territoriaux à l'actuel scrutin cantonal, ce qui serait la consécration du bipartisme, un recul de l'idée régionale, une renoncement insupportable à la parité et au pluralisme. Selon moi, une telle loi serait inconstitutionnelle et définitivement inopportune (lire intervention).

Savoir approuver quand une décision va dans le bon sens, combattre les décisions injustes, cela a toujours été notre ligne de conduite. J'en suis fier et je le revendique.

Cela signifie-t-il une quelconque connivence avec le pouvoir actuel ? Je vois bien la man½uvre qui tente de le faire croire. Mais ceux qui conduisent cette intoxication se mettent le doigt dans l'oeil et il convient, charitablement, de les détromper...

J'ai, depuis le premier jour, mis en garde contre les risques que faisait courir la politique de Nicolas Sarkozy.

Cela n'a rien à voir avec une mésentente personnelle. Je ne dis pas qu'il n'a aucune qualité, d'énergie par exemple. Je ne lui fais pas porter des responsabilités qui ne sont pas les siennes : je sais bien qu'il n'est pas directement responsable de la crise, même si cette crise est celle du capitalisme qu'il défendait.

Mais mon jugement n'a pas changé : les orientations de Nicolas Sarkozy ont porté atteinte à des principes pour nous essentiels.

La justice fiscale a été niée par le « bouclier fiscal ». Les déficits ont explosé, et pas seulement à cause de la relance. L'éducation est maltraitée, sans vision, et dans une approche uniquement comptable. L'indépendance des médias est mise à mal par la nomination directe des responsables de l'audiovisuel public. Le mélange des affaires privées et des affaires publiques a été une réalité de tous les jours. La séparation des pouvoirs est malmenée. Le président porte atteinte à la fonction qu'il exerce en se présentant constamment comme chef de parti.

Tout cela, je l'ai dit, directement, à Nicolas Sarkozy chaque fois que je l'ai rencontré. Et pour que nul n'ignore quel est mon jugement sur ces graves erreurs, j'ai écrit un livre « Abus de pouvoir » qui n'était ni un pamphlet, ni un mouvement d'humeur, mais un diagnostic et une défense des principes démocratiques et du modèle républicain français.

Nous avons combattu sans relâche ces choix qui ont aggravé la situation de notre pays ou l'ont empêché d'avancer. Ce combat, pour moi, n'a pas cessé et ne cessera pas.

J'observe d'ailleurs que ce diagnostic, que nous avons formulé depuis trois années, et souvent seuls, est aujourd'hui largement partagé.

Tout cela peut-il être corrigé ? Si c'était le cas, tant mieux. Mais cela me paraît, à tout le moins, résolument improbable.

Restent les débats sur le « centre », auquel désormais on semble trouver tant de charmes et de vertus.

Pour moi, les choses sont limpides : un centre indépendant est vital pour la démocratie française. Ce courant politique est un des piliers de la vie publique. Il est le garant du pluralisme nécessaire puisqu'il empêche le simplisme de la bipolarisation droite/gauche. Il conjugue la démocratie avec la République. Il refuse que la guerre des deux camps soit le seul horizon de notre vie publique. Il se bat contre le monopole du pouvoir attribué à qui que ce soit. Il veut à la fois la justice sociale et une économie inventive et créative, c'est-à-dire libre. Il considère que l'éducation est la pierre de fondation de tout progrès humain. Il défend notre patrimoine naturel comme un bien commun et prend au plein sens du terme l'association des deux mots « développement » « durable ». Il pose comme principe que l'économie financière ne doit pas gouverner le monde et doit être régulée. Et il sait qu'un tel projet de société ne se défend pas si l'Europe n'est pas forte, unie et libre. Ce projet politique est en confrontation, et souvent en opposition avec les idéologies portées aujourd'hui par l'UMP et par le PS. Il ne peut donc accepter de se laisser satelliser par aucun des deux partis actuellement dominants.

Il peut chercher et trouver des compromis, mais il refuse les compromissions. Il est ouvert, mais il est intègre. Et il ne doit accepter aucune concession, ni sur l'ouverture, ni sur l'intégrité.

C'est pourquoi l'article premier de tout acte d'existence du centre, c'est l'indépendance. Je ne ferai sur ce point central aucune concession à qui que ce soit.

La faiblesse actuelle de ce courant politique vient de sa division et, pour certains, de sa soumission. Division et soumission, ce sont les deux causes de sa faiblesse électorale actuelle. Je ne ménagerai pas mes forces pour qu'il se rassemble, et pour qu'il se redresse.

En tout cas, sa mission est de préparer et d'offrir une alternative réaliste, crédible à la politique qui a été suivie depuis trois ans.

C'est parce que je crois à la force et à l'avenir de cette famille politique que j'ai été, je suis, et je serai intransigeant sur le respect de ses principes. Cela demande courage et caractère ? Tant mieux ! C'est ainsi que se forgent et s'éprouvent les vraies aventures humaines.

 

Je vous prie de croire à mon amitié.

François BAYROU

 


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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /2010 20:36

 

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Mode de scrutin : Bayrou écrit à Fillon

 

 

lu sur : lefigaro.fr
20/05/2010 | Mise à jour : 17:33
  

 

 

Dans un courrier adressé au premier ministre, dont Le Figaro s'est procuré une copie, François Bayrou revient sur la réforme territoriale en cours et plus particulièrement sur le mode d'élection des conseillers territoriaux.

Le président du Modem regrette en effet le manque de concertation, et notamment le fait d'avoir découvert  "en commission des lois un amendement du gouvernement tranchant la question dans le sens du scrutin majoritaire à deux tours". François Bayrou rappelle que son groupe avait accepté de voter le texte en première lecture car un amendement prévoyait que les nouveaux élus locaux représenteraient "les territoires par un scrutin majoritaire et le pluralisme et la parité par un complément proportionnel".

En conséqence, le député Modem se dit "profondément choqué par le reniement de cet engagement et déterminé à défendre, contre le gouvernement, les principes sur lesquels un accord avait été trouvé".

François Bayrou émet également une autre proposition de mode de scrutin. Il souhaiterait qu'environ deux-tiers des conseillers territoriaux soient élus "au scrutin uninominal majoritaire de circonscription à deux tours" et que le tiers restant soit attribué "au scrutin proportionnel sur la base des suffrages obtenus par les formations politiques au premier tour".

Lire l'intégralité de la lettre de François Bayrou adressée à François Fillon

 

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MoDem 971

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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /2010 19:27

 

 

 

"Le mode de scrutin arrêté par le gouvernement remet en cause les principes de respect de la parité et de respect du pluralisme", selon François Bayrou

François Bayrou a dénoncé ce mercredi le fait que le gouvernement ait "renié ses engagements" sur le mode de scrutin pour les futurs conseillers territoriaux. Il a aussi jugé "anticonstitutionnel" le choix du scrutin majoritaire à deux tours.

"Le gouvernement renie les engagements qui ont été les siens, notamment devant le Sénat. Ca montre bien ce que valent les engagements pris, que l'on peut ensuite mettre à la poubelle...", a-t-il ainsi affirmé, ajoutant que le mode de scrutin arrêté par le gouvernement remet en cause notamment les principes de "respect de la parité" (inscrite par la Constitution) et de "respect du pluralisme".


Le futur conseiller territorial sera élu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, selon un amendement du gouvernement introduit au projet de loi de réforme des collectivités territoriales et adopté mercredi en commission des Lois de l'Assemblée nationale.

Le texte initial du gouvernement prévoyait un scrutin mixte, avec 80 pour cent des conseillers territoriaux élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour et les 20 pour cent restants à la proportionnelle.

"Il s'agit d'un recul. C'est la première fois en France qu'on recule sur la parité et sur le pluralisme" et "ce sera pire encore si, comme on nous l'annonce, un amendement (de la majorité) vient supprimer la possibilité de triangulaires", a conclu François Bayrou.

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Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 15:12

Pour Bayrou, le MoDem doit rester «non aligné»

Par Rodolphe Geisler 

Le Figaro.


   


Pour François Bayrou, la démarche de l'UMP est une entreprise de «captatio benevolentiae» pour s'attirer la bienveillance du MoDem. Crédits photo : Le Figaro

 


Malgré un ton moins sévère envers le gouvernement, le chef centriste ne souhaite pas servir d'appoint à la majorité. 

Les voix du MoDem ne sont pas à vendre. Bien que flattés par les récents propos de Jean-Pierre Raffarin, mercredi sur LCI, qui a appelé François Bayrou à «retrouver sa place» au sein de la majorité, les cadres orange n'entendent pas céder aux sirènes de l'UMP. «Pour la démocratie, il est important d'avoir au sein de l'espace républicain des voix libres, responsables et non alignées», revendique l'eurodéputée Marielle de Sarnez, première vice-présidente du MoDem.

Sénatrice du Loir-et-Cher, Jacqueline Gourault, elle, se dit «ravie que Jean-Pierre Raffarin se rende compte où est le vrai centre». «De facto, il reconnaît que ce vrai centre, c'est nous», observe-t-elle. Pour autant, ces deux fidèles du président du MoDem déclarent, l'une et l'autre, «ne pas être dupe» de ce qui se cacherait derrière cet appel du pied de l'UMP. «Ceci signe l'échec de tout ce qu'ils ont essayé de faire depuis trois ans avec les satellites centristes de l'UMP. Ils les ont faits députés, ministres, mais, aujourd'hui, ils se rendent bien compte que cela ne leur a pas ramené un seul électeur», estime Sarnez.

Pour Jean-Luc Bennahmias, autre vice-président du parti centriste, «la proposition de Raffarin, c'est le baiser qui tue». «Si François rejoignait la majorité, il pourrait alors dire adieu à son indépendance et à tout ce que nous construisons depuis trois ans», note-t-il. Mais dans l'entourage de Bayrou, on croit surtout déceler, à travers cette déclaration de Raffarin, une «certaine fébrilité» au sein de la majorité. «Après l'échec de leurs tentatives de capter les voix du centre, l'extrême droite étant de retour, ils sont mal» , analyse Christophe Madrolle, délégué national.

 

«Incarner la rupture»

La semaine dernière, lors d'une réunion à huis clos de l'exécutif de son parti, François Bayrou a mis en garde ses cadres : «Ne vous laissez distraire par aucune manœuvre, il n'y a qu'une chose qui compte, c'est le fond !» Le leader centriste aurait ainsi qualifié -en latin- la démarche de l'UMP d'entreprise de «captatio benevolentiae» pour s'attirer la bienveillance du MoDem.

Selon un participant, Bayrou avait auparavant assuré, dans son intervention, «ne pas être un manœuvrier qui change de cap tous les jours» et avait appelé ses troupes à «rester sur la ligne , qui est celle du MoDem depuis le début» : si quelque chose est bien, il faut le dire - «la réforme des retraites est vitale et nécessaire», a-t-il ainsi rappelé. Ce qui n'empêche pas de critiquer la politique actuelle de la France, le déficit, la dette, etc.

Pour Sarnez, déçue de voir le PS tourner le dos à tout rapprochement avec le MoDem, «il ne faut pas laisser à la gauche le monopole de l'alternance». «Si nous retournions dans la majorité, derrière, nous ne pourrions plus incarner la rupture», dit-elle. «Naturellement, poursuit Jacqueline Gourault, il faudra bien le jour venu, devant les difficultés où la France se trouve, former des majorités nouvelles avec tous les démocrates et républicains, de la droite modérée aux sociaux-démocrates.»

 

Par nicolas - Publié dans : Modem national
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /2010 19:23

                       marc-fesneau

 

 

Chers amis,


Comme vous le savez François Bayrou a souhaité créer un poste de secrétaire général de notre mouvement. Cette proposition a recueilli l'approbation unanime de notre Conseil national réuni le 27 mars dernier à Paris.

J'ai pensé utile de vous écrire pour vous indiquer dans quel état d'esprit j'abordais cette mission et quelles pouvaient être les étapes du travail important à engager dans les semaines et mois à venir.

Le poste de secrétaire général d'un mouvement politique est un poste d'organisation politique, d'animation d'équipes et donc de dialogue avec ceux qui en sont les forces vives : les adhérents et les sympathisants. Je suis donc d'abord et avant tout à votre écoute pour échanger et construire. C'est ce que j'entends faire, avec le bureau exécutif et l'ensemble des équipes de notre mouvement.

Quatre missions principales m'ont été confiées par François Bayrou :

La formation d'un réseau de cadres dans chaque mouvement départemental

Nous avons de nombreux talents, de nombreuses compétences qui ne demandent qu'à être mobilisés. Nous allons réaliser un travail approfondi de détection de ces talents, le cas échéant de formation, pour renforcer leur expertise et leur légitimité, tant pour assurer l'encadrement de nos mouvements départementaux que pour élaborer des propositions et faire vivre le débat localement.

La communication interne et externe
L'organisation d'une communication interne et sa rationalisation, constitue une priorité de même que la désignation de secrétaires nationaux thématiques qui seront chargés de nourrir la réflexion, d'animer des débats thématiques, et de porter notre message politique.

La préparation des élections
Ce travail de moyen et long terme doit nous permettre de préparer des candidatures tant pour les échéances cantonales que les échéances législatives puis municipales et territoriales.
La détection de nouveaux profils, leur accompagnement y compris par la formation, doivent nous permettre d'asseoir la légitimité de candidatures crédibles pour ces futures échéances électorales.

Le renforcement et la réorganisation des mouvements départementaux
Notre formation a besoin de tous ceux qui, de bonne foi et avec un esprit réellement constructif, veulent faire vivre notre mouvement démocrate. De tous ceux qui, sans ignorer les embûches, veulent avancer. Nous avons connu des difficultés que je ne sous-estime pas.

C'est à cette reconquête, à cette mobilisation interne, et à cette exigence de rassemblement que je consacrerai, vous le comprendrez, une grande part de mes efforts, de mon énergie et de ma détermination avec les élus et responsables nationaux de notre mouvement.
Nous le devons à tous ceux qui se sont engagés dans le sillage de l'élection présidentielle de 2007 au Mouvement Démocrate.


Vous pouvez compter sur moi.

Je compte sur vous. Vraiment.


Marc Fesneau
Secrétaire général du Mouvement Démocrate


Pour me contacter
m.fesneau@lesdemocrates.fr
Mouvement démocrate - Secrétariat général
133 bis, rue de l'Université
75007

 

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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /2010 21:12

"Des raisons d'espérer", par Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez

Le résultat fut rude. Certes il était annoncé, martelé, par les sondeurs et les médias depuis des semaines et des semaines. Mais il n'en reste pas moins que le score de notre Mouvement au soir du premier tour des élections régionales fut pour beaucoup d'entre nous, responsables, adhérents, ou sympathisants démocrates, un choc.

Écrivant cela, je pense en tout premier lieu à nos candidats. Femmes et hommes, ayant porté nos couleurs, défendu nos valeurs. Engagés, présents, déterminés, malgré les difficultés des temps. Ayant défendu pendant toute la campagne une vision juste de nos régions et de nos territoires. C'est à leur endroit que la tristesse fut la plus grande. Ils méritaient un vrai succès.


C'est en pensant à eux, et à leurs soutiens, que je veux ici esquisser analyse et perspective.


Dire ce que je crois, et livrer des raisons d’espérer.

L’analyse d’abord. Beaucoup de choses ont été dites, mais il me semble que trois éléments méritent notre attention.

Le premier d’entre eux concerne le très faible nombre de votants. Cette abstention volontaire a été l’expression ultime d’un mécontentement, d’une déception, d’une défiance, d’un éloignement des Français. Une grande majorité d’entre eux est désabusée, ne croit plus ni à la politique, ni aux politiques. C’est un échec pour nous tous. Et c’est un échec pour l’idée régionale. Je fais le pari qu’avec des régions puissantes, autonomes, clairement identifiées, levant l’impôt, nos concitoyens auraient eu le sentiment, justifié, que leur bulletin de vote avait une réelle utilité.

D’ailleurs, ceci nous oblige, nous démocrates, à défendre une autre vision, à l’occasion de la prochaine réforme territoriale. Soyons la voix des territoires, la voix de ceux que l’on n’entend jamais, et qui pourtant sont en première ligne. Je pense en particulier à tous les maires des petites communes. Aucune réforme de notre architecture institutionnelle régionale et départementale ne pourra se concevoir sans eux. L’ambition régionale qui est la nôtre devra intégrer cet impératif : maintenir à tout prix du lien, faire vivre les solidarités.

Le deuxième point que je voudrais aborder est celui du vote extrême. Bien sûr, on pourrait se contenter de dire qu’il est le résultat, d’une part, de la crise économique et sociale, de la montée du chômage, du sentiment de déclassement des classes moyennes, de la peur de l’avenir, et d’autre part, du débat si mal inspiré sur l’identité nationale, ayant rapidement et volontairement dérapé, mélangeant dans un pèle mêle nauséeux immigration, islam, burqa, minarets, insécurité.

Tout cela est vrai. Mais ce vote exprime également autre chose. De plus grave encore. Les classes populaires ne reconnaissent plus du tout leur place dans le débat politique. Elles ont le sentiment que plus personne ne les entend, ne les défend, ne leur prête attention. Elles se sentent délaissées, et plus encore reléguées. La politique n’est plus dans leur monde. Le succès de Jean Lassalle, sa capacité à se faire entendre des petits, doit nous faire réfléchir. Nous devons trouver les mots qui leur parlent, tout en rejetant la démagogie et les facilités de la vulgarité. Aussi difficile qu’il soit à relever, ce défi, j’en suis sûre, est à notre portée. C’est un combat qui en vaut vraiment la peine. Sans confiance populaire, rien de grand n’est possible dans notre pays.

Dernière question enfin, celle du bipartisme. Tout y concourt : les modes de scrutin à dominante majoritaire, la structure d’esprit de ceux qui font et commentent la vie politique française, la volonté des deux partis dominants que sont l’UMP et le PS de ne faire tourner qu’autour d’eux le débat politique afin de conserver le monopole de l’alternance. Pour un très grand nombre de nos concitoyens, le schéma de pensée droite/gauche continue de s’imposer comme référent. C’est pourquoi nos efforts pour faire bouger les lignes ont pu apparaître aux yeux de certains comme la transgression d’un ordre établi. Même si cela a pu nous gêner, tout le monde voit bien que rien de bénéfique pour notre pays ne pourra se faire sans dépasser ces clivages absurdes.

Je voudrais maintenant en venir aux raisons d’espérer.


La première est dans le besoin d’un Centre authentique.

Sauf sans doute en Alsace, les voix du centre ne se sont pas portées sur les candidats de l’UMP. Parce qu’elles ne se retrouvent plus dans une droite débridée, de moins en moins républicaine, de moins en moins démocrate, et de moins en moins sociale. Si nous savons leur parler, renouer le lien, les rassurer, les convaincre, alors nous pourrons sans doute retrouver avec elles le chemin de la confiance.

Le positionnement à venir de l'UMP va nous y aider. Les voix qui s’élèvent en son sein réclament un retour aux « fondamentaux » et aux politiques de droite traditionnelle. Le récent remaniement ministériel vient de nous le confirmer : l’heure est au rassemblement…. des anciens chiraquiens. L’UMP cherche désormais à se redroitiser, pour tenter de ramener à elle une partie de ses électeurs perdus.

De l’autre côté de l’échiquier, l’alliance rouge/rose/verte s’est reconstituée. La gauche française se retrouve dans la même configuration que celle naguère de la gauche plurielle chère à Lionel Jospin. Ce n’est certes pas une bonne nouvelle pour tous ceux qui rêvent depuis des décennies de faire évoluer la gauche française, je pense en particulier aux sociaux-démocrates. Ce n’est pas non plus une bonne nouvelle pour tous ceux qui aimeraient voir évoluer en profondeur son système de pensée.

Mais il n’empêche, entre une UMP qui regarde vers la droite, et une gauche qui a renoncé à changer, l’espace du Centre existe. À nous de nous en saisir. À nous de le faire fructifier.

Deuxième raison d’espérer : l’analyse que fait François Bayrou des difficultés du pays se révèle profondément juste. Et les faits lui donnent et lui donneront malheureusement raison. Dette, déficit, déséquilibre des comptes sociaux, système de retraites, coût du travail, pouvoir d’achat, école, inégalités sociales, services publics, fiscalité, territoires, institutions, justice, développement durable, intégration, qui ne voit qu’aucune de ces grandes questions ne trouvera sa réponse dans un affrontement bloc contre bloc. Sauf à vouloir différer les choix. Et laisser se détériorer la situation plus encore. Les prochaines échéances seront la dernière opportunité, la dernière chance, pour résoudre ces questions et donner à la France des fondamentaux sains, équilibrés, seuls à même de donner une chance, et d’offrir un avenir aux générations futures. Nous le savons tous : cela sera difficile. Mais nous le savons tous aussi : il n’y a aucune autre alternative possible. L’état du pays imposera des choix courageux. À nous de les défendre. À nous de les incarner.


J’en viens maintenant à notre parti. Et je veux rappeler ceci : s’il y a bien une ambition qui nous anime, nous, fondateurs du Mouvement démocrate, c’est bien celle de faire émerger, de façon durable, une grande force politique du centre, autonome et indépendante, respectée et aimée. Une force politique qui continuera d’exister longtemps après nous. Une force politique qui changera en profondeur le paysage politique français. Le modernisera. L’apaisera. C’est pour beaucoup d’entre nous le combat de toute une vie.

Pour y parvenir, nous avons besoin de temps. On ne construit pas un parti durable en quelques mois ou quelques semaines. Pour construire validement, il faut de la patience, de l’humilité, de la détermination, de la stabilité, et du temps. C’est pourquoi je suggère d’inscrire notre réflexion dans une durée que je fixerais volontiers à cinq ans. Cet Agenda 2010-2015, il nous faudra l’écrire ensemble. En fixant clairement les objectifs à atteindre, les moyens en découlant tout naturellement. Pour ma part, je veux livrer ici quelques unes des priorités que je crois vitales.


Première priorité : nous doter d’un encadrement solide. Tout parti politique, tout mouvement politique, a vitalement besoin de cadres. C’est une vérité que nous devons rappeler sans cesse. Un parti politique, ce sont d’abord des hommes et des femmes à partir desquels on peut patiemment construire. Il n’y aura pas de construction du Mouvement Démocrate sans cadres, formés et responsables. Ce sont eux qui doivent être l’ossature future du Mouvement. C’est à partir d’eux, et en particulier de leur action sur le terrain, au plus près des Français, que l’on pourra reconstruire.

Deuxième priorité : préparer dès maintenant les prochaines échéances électorales. Je le dis clairement, les bons candidats ne s’improvisent pas. Là aussi, le temps est vital. Dans les cinq années qui viennent, nous aurons (hormis la présidentielle) des cantonales et des sénatoriales en 2011, des législatives en 2012, des régionales, des européennes et des municipales en 2014. Mettons nous à la recherche, dès cette année, des candidats aux trois prochaines élections (cantonales, sénatoriales et législatives). Faisons le, sans exclusive, et dans un esprit d’ouverture à l’égard d’élus locaux ou de personnalités locales se sentant en proximité avec nous. Tissons des liens durables avec eux et soutenons-les dans le temps. A nous également de former et d’assister de jeunes candidats prometteurs, issus de nos rangs. Nous avons un vivier : les dernières élections, municipales et régionales, ont vu l’émergence de nouveaux talents. Pour autant que le parti se mette tout entier au service de ces objectifs, nous y arriverons.

Troisième priorité : se vivre comme une force de transformation de la société française. Si nous nous reconnaissons dans l’analyse des difficultés du pays, alors cela nous impose une révolution culturelle, économique et sociale dans notre manière de penser, et dans les réponses que nous devons apporter aux Français. Davantage d’audace, de créativité. Dans les temps de diète budgétaire, la justice doit être requise, et les priorités clairement établies. Nous ne pouvons plus continuer à vivre au dessus de nos moyens. Il nous faut donc penser l’avenir différemment.

Quatrième priorité : muscler notre expression. Certes nous sommes des modérés, au Centre, et heureux de l’être. Mais les temps sont exigeants. Nous devons renouer avec une liberté, et un bonheur d’expression qui doivent donner envie à ceux qui nous écoutent de nous rejoindre. Je proposerai volontiers qu’une équipe de « sabras » soit mise en place et s’essaye à l’expression publique sur tous les sujets en résonance avec la vie des français. C’est un exercice difficile, ça ne se fera pas du jour au lendemain. Mais il n’empêche, c’est un exercice obligatoire.

Cinquième priorité : faire émerger une génération nouvelle. Là aussi, ce n’est pas facile, car les générations spontanées n’existent pas. Il faut du travail, et du temps. Mais pour tous ceux, dont je fais partie, qui veulent que ce Mouvement Démocrate trouve sa pleine existence, et soit une force avec laquelle la vie politique française devra compter dans les trente années qui viennent, c’est une obligation. C’est un devoir. Si nous savons transmettre, aider, former, une génération nouvelle, généreuse et responsable, alors nous serons à la hauteur. C’est sans doute cela la plus grande des exigences.

Marielle de SARNEZ
Députée européenne
Vice-présidente du Mouvement Démocrate

Par nicolas - Publié dans : Modem national
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 05:04
Information de nuit !                                   

Marie-ClaireVictoire de la liste de Victorin Lurel  "Tous pour la Guadeloupe "
 
 
A 23 h 30 sur 94% de suffrages exprimés :
 
Lurel   56,83%    30 sièges
Aldo    13,86%      5 sièges
Jalton   12,42%     4 sièges
Cornet  6,84%       2 sièges
 
Sur l' ensemble des communes (excepté Terre de Haut) chelem de Victorin Lurel et de la liste " Tous pour la Guadeloupe ".
 
Marie-Claire Pozzoli candidate du MoDem sur cette liste d' union représentera le Mouvement Démocrate Guadeloupe
au sein de la nouvelle assemblée régionale.
 
L' équipe du Mouvement Démocrate Guadeloupe est heureuse d' avoir participé à cette grande aventure d' union pour la construction d' une Guadeloupe plus forte.
 
Les choix de notre Président Nicolas Deldo, de Marie-Claire Pozzoli notre vice-Présidente, de l' ensemble du Bureau Politique et du Conseil Départemental permettent au MoDem d' entrer par la grande porte sur l' échiquier politique de notre région.
 
Le travail des adhérent(e)s et militant(e)s au coeur des comités de soutien de Victorin Lurel a porté ses fruits !
 
Merci à celles et ceux qui ont contribué à la victoire de la liste d' union " Tous pour la Guadeloupe " !
 
Le Mouvement Démocrate Guadeloupe continuera à travailler pour les valeurs d' humanisme, de démocratie, d' entreprise et de justice sociale., au sein de notre région de Guadeloupe, terre de France.
 
A bientôt, cher(e)s ami(e)s, adhérent(e)s et sympathisants du MoDem, car cette victoire est aussi la vôtre et celle de la Guadeloupe toute entière, réunie autour d' un homme de compétence et de probité, Victorin Lurel , Président de la région de Guadeloupe, élu ce jour dès le 1er tour.
 
 
L' équipe du Mouvement Démocrate Guadeloupe.
Par nicolas - Publié dans : Vie du Modem Guadeloupe
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 02:05
N°3 MARS 2010.
P1010070.JPG
LETTRE AUX ADHERENTS ET SYMPATHISANTS.


Marie-Claire Pozzoli, Vice-présidente du Mouvement Démocrate Guadeloupe est notre candidate au coeur de la liste
" Tous pour la Guadeloupe ".

Au coté de Victorin Lurel, de Gabrielle Louis-Carabin, de Harry Durimel et de la majeur partie de la classe politique guadeloupéenne, elle sillonne notre région et porte nos couleurs au sein d'une liste multicolore et républicaine.

Elle expose a travers les nombreuses réunions publiques qui se déroulent au quatre coins de notre archipel, les valeurs du MoDem et participe ainsi au formidable élan progressiste, républicain, démocrate et écologiste qui se met en marche dans toute la Guadeloupe.

Pour construire et renforcer une société guadeloupéenne plus unie, plus responsable et plus forte afin de faire face aux difficultés que traversent le monde et notre société.

Marie-Claire Pozzoli fait entendre une voie originale, celle des valeurs de François Bayrou et des démocrates.

Toute l'équipe du MoDem Guadeloupe, travaille sur le terrain au sein des comités de soutien de Victorin Lurel et de la liste " Tous pour la Guadeloupe " afin que celle-ci soit sur la ligne d'arrivée du 14 Mars et si la victoire est au rendez-vous , puisse se mettre au travail le plus tôt possible dans l'intéret des citoyennes et des citoyens.

C'est pourquoi, nous appelons nos militants, nos adhérents, nos sympathisants à se mobiliser sans mesure pour que le 14 Mars soit la première marche d'un changement sans égal dans la sociéte guadeloupéenne.

En votant et en faisant voter pour la liste " Tous pour la Guadeloupe ", chacun(e) de nous apporte sa pierre à l'édifice de la Guadeloupe de demain.La Guadeloupe que nous aimons...positive,moderne, tolérante, accueillante,à l'aise dans la République française et ouverte au monde.

Le 14 Mars, toutes et tous votons pour la liste de Victorin Lurel, votons " Tous pour la Guadeloupe " !!!


Le Mouvement Démocrate Guadeloupe.
Par nicolas - Publié dans : Vie du Modem Guadeloupe
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 12:55

Lundi  22 février 2010 visite de terrain à Vieux-Habitants 19h 00 RENCONTRE PUBLIQUE  à Gourbeyre ( Hall des associations, rue Edouard Negre, dans le bourg)

Mardi 23 février 2010 Visite de terrain aux Abymes

Mercredi 24 février 2010 10h 00 Visite de terrain dans le 1er canton des Abymes

Jeudi 25 Février 2010 Visite de terrain à Pointe à-Pitre et Petit-Bourg 20h 00 RENCONTRE PUBLIQUE à Petit-Bourg (Café du Lycée, face au Lycée de Petit-Bourg)

Vendredi 26 Février 2010 20h 00 RENCONTRE PUBLIQUE à Saint-Claude (lieu à préciser)

Samedi 27 Février 2010 12h 00 RENCONTRE PUBLIQUE au Moule (salle Nobial, Château-Gaillard) 19h 00 RENCONTRE PUBLIQUE  à Moule (Gymnase communal Félix Abouna, dans le bourg)

Dimanche 28 Février 19h 00 RENCONTRE PUBLIQUE à Morne à l’Eau avec Gabriel LOUIS-CARABIN (Salle de l’Etoile)

Par nicolas - Publié dans : Vie du Modem Guadeloupe
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 00:13
Selon le site d'information antennereunion.fr, qui a révélé l'information, Marie-Luce Penchard a également regretté que l'enveloppe "de près de 500 millions d'euros (allouée) à l'outre-mer" soit à partager entre la Guadeloupe et les autres territoires. 

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Par nicolas - Publié dans : Vie du Modem Guadeloupe
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