Ca a aussi été une rencontre fort agréable avec le bureau du Modem Guadeloupe avec une grande discussion sur le positionnement du Modem par rapport aux élections Régionales de 2010.
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Alain Dolium, d’origine antillaise, est tête de liste proposée par le Mouvement Démocrate pour les élections régionales en Ile-de-France.
Alain
Dolium © RFO
Tête de liste proposée par le Mouvement
démocrate en Ile de France, Alain Dolium 42 ans n’a jamais exercé de
mandat politique auparavant. Pas de quoi inquiéter son parti.« Alain
Dolium, c’est notre homme », a assuré François Bayrou, président du
Modem lors du congrès de son parti à Arras. « Il a un parcours
qui ressemble à la vie des gens », a-t-il
ajouté.
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Week-end “arrassant” mais constructif et chaleureux.
Les adhérents du Mouvement Démocrate, réunis en congrès à Arras ont discuté et validé le “projet humaniste”, imprimé dans la nuit du samedi au dimanche sous forme d’un “petit livre
orange“.
Résultat des contributions conjointes des commissions de travail, auxquelles ont participé pendant plusieurs mois plus de 2000 militants et experts ou professionnels de la vie civile,
dont Robert Rochefort a assuré la coordination et la synthèse.
J’invite tous ceux qui disaient que le MoDem n’a pas de projet, que François Bayrou n’est que dans
la critique et l’anti-sarkozysme sans faire de propositions, et tous ceux qui souhaitent une alternance au gouvernement actuel, qui appellent de leurs voeux un nouveau projet de société plus
humain, plus social, plus soutenable, à lire ce document.
En clôture du Congrès d'Arras (Pas-de-Calais), dimanche 6 décembre, François Bayrou a prononcé son discours en saluant le travail accompli, en vue d'élaborer le projet humaniste du
Mouvement Démocrate qui a été publié sous la forme d'un petit livre :
"Je suis très fier et très ému aussi. Comme vous le savez, j'ai eu, nous avons eu, ma famille et moi, une semaine un peu douloureuse et, par centaines et centaines dans le congrès, vous avez été
si nombreux à dire "On a pensé à toi, on a pensé à vous"?
À cette tribune, j'ai retrouvé l'écho de ce que je crois le plus important et de ce qui nous manque le plus, c'est-à-dire des politiques qui ressemblent aux citoyens qu'ils aspirent à
représenter.
Propos recueillis par Rodolphe Geisler et Philippe Gouillaud - Tiré du journal Le Figaro.
04/12/2009 |

«Nous voulons une autre société que celle qu'on est en train d'imposer en France». Crédits photo : Le Figaro
Nicolas Del Do Président du Mouvement Démocrate Guadeloupe, les membres du Bureau et du Conseil Départemental,les adhérents et militants de Guadeloupe ont la grande tristesse de vous faire part du décès de la mère de François Bayrou, survenu dans la nuit de samedi à dimanche.
En ces moments de peine,ils adressent à François Bayrou, à sa famille, à ses proches, leurs condoléances très affectueuses.
MoDem 971.
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"Le Modem Guadeloupe dénonce la grève des pompistes de l’UTPP-UGTG qui ne fera qu’accroitre la pression vécue depuis des mois par l’ensemble de la population Guadeloupéenne. Dans cette époque de crise, la solidarité vis-à-vis de ceux qui souffrent vraiment est de mise. Cette grève risque d’être la grève de trop qui mettra le feu aux poudres."
J'ai récemment discuté de la situation économique actuelle de la Guadeloupe avec un
technicien d’une chaine de télévision locale. Ils avaient reçu la veille les représentants du LKP pour une émission et étaient un peu surpris du décalage de leur discours (très soft) et la prise
de parole de Gaby Clavier le soir même à l’assainissement (lien discours Gaby Clavier) qui était très éloigné
des propos « soft » tenus la sur l’antenne.
Ce technicien, se disant neutre par rapport au LKP, m’a tout de même soutenu que le LKP n’était en rien responsable de la crise que nous vivons en ce moment dans notre département.
Pour lui, la crise était mondiale et le nombre d’entreprises déposant le bilan, les nouveaux chômeurs venant grossir les rangs des chercheurs d’emplois, n’avaient rien à voir avec l’évènement que nous avons connus en ce début d’année.
Ses propos étaient tenus avec un tel aplomb que, visiblement, il n’était pas capable d’entendre autre chose que sa propre logique.
Etant un citoyen responsable, c'est-à-dire un individu qui ne se laisse pas pénétrer par une information ou affirmation sans la vérifier, je me suis mis en quête de trouver les éléments qui iraient dans son sens ou qui contrediraient ses dire.
Contact est pris avec des acteurs économiques de l’île, des experts comptables et avocats d’affaires.
Je vous demande de m’excuser de ne pas divulguer les noms de mes contacts mais je peux vous garantir le sérieux de leur connaissance des dossiers de l’économie locale.
Il en ressort que :
- Du fait de notre éloignement et de la protection dont nous bénéficiions grâce à l’injection dans l’économie locale d’1 million 300 € par la Région Guadeloupe, le PIB aurait du se situer aux environs de 0, c'est-à-dire ni évolution ni involution.
- Les investissements, prévus pour 2009, qui auraient du se concrétiser et favoriser la création de nouveaux emplois, ne se feront pas.
Depuis février 2009 on constate au contraire un repli des investissements en Guadeloupe, proche de zéro. La méfiance des investisseurs potentiels, ne comprenant pas ce que veulent réellement les Guadeloupéens, ne peuvent se permettre d’investir dans un pays à risque.
L’état étant en grande difficulté due à la dette extérieur qui devient abyssale, (20 000 euros de dette par habitant, ce qui endette les générations futures) n’aura plus les moyens d’injecter des liquidités dans les DOM’s.
Les entreprises en difficulté, et elles sont nombreuses, ont soit le choix que de déposer le bilan, soit de rechercher des solutions en faisant des plans de sauvegarde, en procédant à des licenciements économiques.
- Il est à noter à ce propos qu’en Martinique, des solutions sont trouvées en concertation avec les syndicats. En Guadeloupe, l’attitude des syndicats UGTG préfèrent la liquidation totale de l’entreprise conduisant au licenciement de tous les employés que d’accepter le licenciement de 2 ou 3 personnes.
Il m’est difficile de comprendre une telle attitude. Je ne me permettrais pas de faire des suppositions, mais cette façon de procéder semble être une volonté de détruire le tissus économique et social.
Les syndicats locaux auraient-ils une autre volonté que celle de protéger leurs adhérents ?
Et la suite ? Sommes-nous sortis de la crise ?
- Les banques dans les Antilles ont reçu comme consignes de ne pas réagir immédiatement et de permettre à leurs clients de trouver des solutions à leurs difficultés de trésorerie. Il va de soi que ces mesures ne pourront s’étendre à l’infini. Dans les mois à venir, elles vont durcir leurs conditions et renforcer par là les difficultés des entreprises.
- Il est donc à craindre de nouvelles vagues de licenciement d’ici la fin de l’année et pour 2010.
- Au niveau politique, l’idée lancée dans la foulée des évènements des 44 jours d’un éventuel changement de statut, jette le doute sur la validité des prochaines élections Régionale. La situation de la Martinique qui doit, courant janvier, se prononcer sur ce changement statutaire ne sera pas sans effet sur notre situation. Article 73 ou 74 ? assemblée unique ou pas ? Quid du devenir des élus, tant du conseil régional que du conseil Général ? Quid de la population qui n’a que faire (?) d’un changement de statut ?!
- Le manque cruel d’investisseurs va se faire poser une question cruciale : comment amener des fonds en Guadeloupe si personne ne veut plus prendre le risque d’investir chez nous ?
- Je n’e l’ai pas évoqué, mais pour nos îles qui n’ont aucunes industries ni aucunes mine d’or ou de nickel à exploiter comme dans d’autres TOM, il reste néanmoins que nous sommes bien placé pour bénéficier du tourisme (ile aux belles eaux, parc national, Man and Biosphère…).
Mais là aussi tout ce pan de l’économie a été balayé par la mauvaise réputation de notre destination. Clients mal servi dans les hôtels
voir « prise d’otage de touristes » pendant les mouvements de grèves, zéro protection des pouvoirs publics qui les a laissés à leur sort, structures vieillissantes de moins en
moins adaptées au nouveau tourisme vert.
Tout cela est la triste réalité de notre petit département.
Je conclurais en disant que : Sans prise de conscience de l’ensemble de la population, sans action du plus grand nombre d’entre nous pour redresser la barre, nous sommes comme assis dans un train à grande vitesse roulant sans le savoir, ou en fermant les yeux, vers un mur qui sera notre fin.
L’individualisme, le manque de communication, le manque de solidarité, le manque de réflexion, le manque de responsabilité individuelle, doit’ il nous conduire à une fin ou a un régime que nous
ne souhaitons pas ?
Nicolas Deldo, président du Modem Guadeloupe
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